Les dix premiers jours du mois de Dhoul-Hijja

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Nous sommes aux portes d’un mois béni, celui de Dhoul-hijja. Puisse Dieu nous y donner la force de surmonter notre ego et dépasser nos passions pour L’adorer, L’implorer et Le supplier. Lui, l’Unique, le Majestueux. Celui qui, à chaque tiers de la nuit nous appelle à Lui. Le Seul à entendre le murmure de nos cœurs. Celui qui qui se réjouit du repentir de Son serviteur. Celui qui a dit « Ma Miséricorde a précédé Ma Colère. » Louange à Toi dans les cieux et dans la terre. Puisse Ta lumière inonder nos cœurs et illuminer notre chemin !

 

Dans les jours à venir, il y a des nuits qui sont honorées par Dieu. Serons-nous les dignes héritiers de celui qui passait ses nuits éveillé à implorer son Seigneur, et lorsqu’on lui demanda ce pourquoi il faisait tant d’efforts alors que ses péchés ont été pardonnés par Dieu, il répondit : « ne dois-je pas être un serviteur reconnaissant ? »

 

Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur toi, noble Messager, tant que durera cette vie et jusqu’à l’éternité. Dans cet exemple, le noble Messager nous enseigne la valeur d’adorer par remerciement et reconnaissance. Seul, dans le dernier tiers de la nuit, Il t’appelle « Qui veut se repentir ? Qui a une demande à formuler ? Qui veut se faire pardonner ? » Cet appel trouve-t-il écho dans ton cœur, réponds-tu à cet appel avec la chaleur de tes larmes sur tes joues, avec le frisson de ta chair, dans le calme et le silence de la nuit…

 

Dans les jours à venir, aura lieu le pèlerinage, une leçon de renoncement aux biens de la vie ici-bas, aux soucis du quotidien, à la famille,… on s’y adresse à Dieu, dans le dénuement le plus total, dans une ambiance angélique où l’âme prend le dessus sur la chair, où elle s’envole à la rencontre de son Créateur aspirant ainsi à reprendre sa place originelle, auprès de Lui.

 

Dans les jours à venir, il y a le jour d’Arafa. On s’y rend enveloppé dans des draps blancs tels des linceuls ; portrait miniature du jour du grand rassemblement. Dans la vallée d’Arafate on prie, on pleure, on implore, on espère…

 

Dans les jours à venir, se commémorera le sacrifice d’Abraham, paix sur lui. Une belle leçon d’abnégation, de sacrifice et de renoncement de celui qui est nommé le père des prophètes. Une leçon de certitude, une leçon d’amour entre un père et son fils. Les valeurs qui sont inculquées dès le jeune âge, telles des graines, finissent par donner des fruits, même des années après.

Une histoire où le rêve devient réalité et où la certitude se manifeste ainsi:

« Mon fils je vois en songe que je t’immole », le fils répond ainsi à son père « Père ! Fais ce qu’on t’a ordonné de faire, tu me trouveras, si Dieu le veut, au nombre des patients. » Certes « Ibrahim était un musulman dévoué. »

 

Dans les jours à venir, on fêtera l’Aïd. Une fête à vivre en groupe car c’est un moment de partage. On y partage la prière, le repas, les sourires et les cadeaux. C’est le moment de chasser l’égoïsme, c’est le moment de rappeler à toutes et à tous que dans notre religion, il y a place au divertissement et à la joie.

 

Que les jours à venir nous apportent à tous la joie, l’amour et le bonheur.

La joie d’être en compagnie des gens qui nous font aimer Dieu, qui partagent avec nous leur amour de Dieu et qui veulent nous faire connaître le vrai bonheur, celui d’être parmi les bienaimés de Dieu.

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