Ramadan: jour 23

وَإِذَا مَسَّ الْإِنْسَانَ الضُّرُّ دَعَانَا لِجَنْبِهِ أَوْ قَاعِدًا أَوْ قَائِمًا فَلَمَّا كَشَفْنَا عَنْهُ ضُرَّهُ مَرَّ كَأَنْ لَمْ يَدْعُنَا إِلَى ضُرٍّ مَسَّهُ كَذَلِكَ زُيِّنَ لِلْمُسْرِفِينَ مَا كَانُوا يَعْمَلُونَ{12}

Et quand le malheur touche l’homme, il fait appel à Nous, couché sur le côté, assis, ou debout. Puis quand Nous le délivrons de son malheur, il s’en va comme s’il ne Nous avait point imploré pour un mal qui l’a touché. C’est ainsi que furent embellies aux outranciers leurs actions. « Sourate Younes (Jonas), verset12 »

Décidément l’être humain est étonnant. Quand il est dans l’adversité il se souvient qu’il a un Seigneur, il L’implore, Le supplie, peu importe dans quel état il est : allongé, assis ou debout. Et dès lors que le malheur est passé, il oublie tout comme si de rien n’était. Il oublie dans quel état il était, il oublie la bienfaisance de Dieu sur lui, il oublie de remercier son Bienfaiteur, il oublie d’être reconnaissant, il oublie, il s’oublie et la vie prend le dessus.

A quand le prochain souvenir ? Au prochain malheur …

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