Ramadan 1432H: jour 20

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{17} وَالَّذِي قَالَ لِوَالِدَيْهِ أُفٍّ لَكُمَا أَتَعِدَانِنِي أَنْ أُخْرَجَ وَقَدْ خَلَتِ الْقُرُونُ مِنْ قَبْلِي وَهُمَا يَسْتَغِيثَانِ اللَّهَ وَيْلَكَ آمِنْ إِنَّ وَعْدَ اللَّهِ حَقٌّ فَيَقُولُ مَا هَذَا إِلَّا أَسَاطِيرُ الْأَوَّلِينَ {18} أُولَئِكَ الَّذِينَ حَقَّ عَلَيْهِمُ الْقَوْلُ فِي أُمَمٍ قَدْ خَلَتْ مِنْ قَبْلِهِمْ مِنَ الْجِنِّ وَالْإِنْسِ إِنَّهُمْ كَانُوا خَاسِرِينَ

Quant à celui qui dit à ses père et mère: « Fi de vous deux! Me promettez-vous qu’on me fera sortir de terre alors que des générations avant moi ont passé? » Et les deux, implorant le secours de Dieu, (lui dirent): « Malheur à toi! Crois. Car la promesse de Dieu est véridique ». Mais il (répond): « Ce ne sont que des contes d’Anciens ». Ce sont ceux-là qui ont mérité la sentence (prescrite) en même temps que des communautés déjà passées avant eux parmi les djinns et les hommes. Ils étaient réellement perdants. « S46 Al Ahkafe V17-18 »

A l’inverse de l’enfant croyant, celui qui n’a pas foi en Dieu vit dans un autre monde. Il met ses parents dans un désarroi sans pareil. Ce qui est étonnant c’est que l’instinct et l’amour parental sont toujours plus forts que tout. Voilà un enfant qui se détourne de ses parents, qui les rejette avec des paroles blessantes ne prenant pas en compte toutes leurs souffrances pour l’élever et le lui faire atteindre l’âge de la maturité et  malgré tout, ils font appel à Dieu, ils supplient le Tout Puissant espérant que leurs mises en gardes trouveront des échos favorables auprès de cet enfant ingrat et insouciant. Hélas, rien n’y fera, et il sera au nombre des perdants. Des parents croyants et un enfant mécréant, une dure épreuve qui nous rappelle que rien n’est acquis à l’avance, les voies du Seigneur sont décidément impénétrables.

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