Converti(e) à l’Islam. De quoi s’agit-il ?

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La conversion à une religion, pour la (post)modernité rationaliste, apparaît comme une bizarrerie. La religion étant perçue comme la survivance d’un mode archaïque d’être au monde, toute conversion a de quoi surprendre. Si celui qui se convertit est issu d’un pays du tiers monde, passe encore. Mais si ce dernier a grandi dans le giron de l’Occident, qu’il est fils de la modernité, le fait dépasse purement et simplement l’entendement.

 

Face aux conversions, voilà le pourfendeur des religions sans voix. Pas pour longtemps. Le chœur des explications se chargera de lui faire retrouver sa partition : causes psychologiques, raisons économiques… Une telle étrangeté, d’après lui, ne peut, en effet, s’expliquer que par des accidents, des blessures, des faillites… C’est bien connu : la religion est un excellent (et peu coûteux) opium.

Bien sûr, toutes les conversions ne revêtent pas le même degré d’étrangeté aux yeux de l’homme moderne. La « conversion » au Bouddhisme est, aujourd’hui, plutôt bien vue. D’autant qu’on ne parlera pas de conversion puisque le Bouddhisme ne se présente pas comme une religion. La conversion au Christianisme et à ses branches (catholicisme, protestantisme, courants évangéliques, etc.) quant à elle, est, évidemment, pour l’homme moderne, d’un inintérêt total. Elle ne concerne, de toute façon, que quelques orientaux dont on a cure et quelques musulmans que l’attrait de l’argent américain pousse dans les bras des évangélistes. Seule la conversion de certains européens au protestantisme laisse perplexe celui qui se dit athée. Quant à la conversion à l’Islam, voilà le comble du ridicule et de l’ignorance. La conversion à l’Islam étant, en effet, de toutes les conversions la plus incongrue, la plus improbable, la plus aberrante.

Quant à celui qui croit en Dieu et qui suit une religion, la conversion d’un de ses coreligionnaires à une autre tradition spirituelle apparaît bien souvent comme une trahison. Quoique ici encore, le changement n’est pas toujours perçu identiquement. Comme si certains ponts semblaient praticables au détriment d’autres. Comme si, aujourd’hui, passer du Christianisme au Bouddhisme était acceptable alors que passer du Christianisme à l’Islam demeurait encore la trahison par excellence.

Mais, dans le fond, qu’en est-il ? Comment les convertis à l’Islam, puisque c’est sur ce type de conversions que nous allons nous pencher, vivent-ils leur entrée dans cette religion si décriée aujourd’hui ? Qu’est-ce qui amène ces hommes et ces femmes, de toutes origines socioculturelles, à embrasser l’Islam ?

Un peu d’étymologie…

Il est communément admis que le terme « conversion » désigne un changement de religion. A suivre cette opinion, on se convertirait donc comme on change de voiture ou de métier ; la conversion ne traduirait, ni plus ni moins, que le fait de passer d’une chose à une autre, plus ou moins équivalente (quelques avantages en plus), tant dans les fonctions qu’elle remplit que dans sa forme générale.

Or lorsqu’on s’adresse à un nouveau musulman en disant de lui, ou d’elle, qu’il est un converti celui-ci, ou celle-ci, réagit bien souvent en s’en défendant. Il, ou elle, dira avoir, plutôt, embrassé l’Islam, être retourné à Dieu, s’être repenti, ou bien encore avoir retrouvé la religion de Dieu.

Est-ce jouer sur les mots ou cela traduit-il une réalité ? Et quelle réalité ?

Lorsque qu’on examine les sources scripturaires de l’Islam, un premier constat s’impose : l’expression « se convertir à l’Islam » n’apparaît pas dans le Coran. Quand il s’agit d’évoquer l’acte de la conversion, Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – utilise différents verbes :

– dakhala (fi-d-dinni-Llahi), dont le sens est « entrer (dans la religion de Dieu) » : « Quand va venir de Dieu le secours victorieux, l’ouverture – et que tu verras les gens entrer dans la Religion de Dieu par multitudes »[1].

– Aslama, qu’on pourrait traduire par : « se soumettre » si ce verbe n’était pas chargé aujourd’hui de connotations fort éloignés des divers sens véhiculés par le mot arabe[2] : « assurer la sauvegarde de quelqu’un », « se livrer entièrement », « jouir de la sécurité », « faire profession d’Islam »[3]. Dieu dit dans le Saint Coran : « Ils te rappellent qu’ils ont fait profession d’Islam comme si c’était une faveur de leur part. Dis : « Ne me rappelez pas votre profession d’Islam comme une faveur… »[4].

– Dans la langue arabe, d’autres verbes encore expriment la conversion : tâba, « se repentir », « revenir (à Dieu) » i’tanaqa « embrasser une religion » (du verbe ‘anaqa, « embrasser »). Remarquons la proximité de sens entre le verbe français se convertir et le verbe arabe tâba. Le mot conversion en effet vient du latin conversio dont le sens est : « action de se tourner vers Dieu ». La racine impliquée dans le verbe latin con-vertere suggère en effet le fait de « se tourner vers[5].

Se « convertir » à l’Islam, c’est donc : « entrer » en Islam (ou plus précisément, pour reprendre le verset cité plus haut : « … entrer dans la Religion de Dieu.. »), et cette entrée se caractérise par une « soumission », c’est-à-dire une confiance donnée à Dieu, un abandon de soi en Dieu. Les termes employés par Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – et Son Prophète – Paix et Bénédiction de Dieu sur lui – dans le Coran et dans les propos rapportés, nous donne une idée spatiale, une idée de mouvement de la conversion mais nous livre aussi une condition intérieure, un état d’esprit. La conversion à l’Islam c’est faire le choix dynamique et conscient (« entrer ») de la remise confiante en Dieu (« soumission ») et de la prise pour modèle du Dernier Messager de Dieu – Paix et Bénédiction de Dieu sur lui –. On se convertit donc comme on entre dans un nouveau pays, tournant le dos à celui que l’on quitte pour s’orienter vers celui qui fait l’objet de notre désir. Toute entrée suppose, par ailleurs, un seuil à franchir, un passage. En Islam, ce seuil est franchi lorsque la personne atteste qu’ « Il n’y a de dieu que Dieu et que Mohammed est l’Envoyé de Dieu ».

On comprendra, dès lors, que ce qu’on appelle « conversion à l’Islam » n’est rien d’autre, en finalité, que l’adoption, pour disposition et attitude, de la soumission consciente que Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – a voulu pour les hommes. L’entrée en Islam, « l’entrée en soumission », est donc bien plus que la conversion à une nouvelle religion, ou à une autre religion. C’est l’entrée (ou le retour[6]) dans une nouvelle vie, tout orientée par la remise confiante en Dieu. 

Le terme de soumission, dans le contexte contemporain, n’est certes pas, comme nous l’avons dit plus haut, à l’honneur. L’homme, sous les latitudes néolibérales, devrait être constamment maître de sa vie, autonome et performant. Or, par cette injonction, l’homme se ferme la porte à toute possibilité de cheminement spirituel authentique et complet. Les psychanalystes disent que la personne ne se libère qu’en se structurant. Cette formule peut aider à comprendre le sens de la soumission : elle est « acceptation », « intégration » des règles. Ces dernières, bien plus que des interdits, doivent donc être comprises comme des balises, des directions, dont la seule finalité est la libération spirituelle de l’homme, l’éveil à la vraie vie. Elles dessinent une voie dont la seule fonction est de mener à Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié.

La Voie

Car, avant toute chose, c’est bien à cheminer sur la voie qui mène à Lui que Dieu nous invite dans le Coran. Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié- nous dit en effet : « Telle est Ma voie droite : suivez-la et n’empruntez point les voies qui vous égarent hors de la voie de Dieu. »[7]. Cette notion coranique, la Voie, as-Sîrata, est fondamentale. « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur et discute avec eux de la meilleure façon »[8]. Comme Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié- nous le suggère dans les versets précités, Sa religion est avant tout une voie. La Sunna du Prophète Mohammed nous suggère, à son tour, que l’Islam est cheminement : «  Celui qui émigre vers Dieu et Son Prophète, c’est vraiment vers eux qu’il émigre ; et celui qui émigre pour une chose de ce monde à acquérir, ou pour une femme à épouser, c’est seulement pour cela qu’il émigre ». On sait, par les savants, que dans ce propos attribué au Prophète  -Paix et Bénédiction de Dieu sur lui – le verbe « émigrer » a le sens d’entrer en Islam[9].

La religion de Dieu est donc avant tout une Voie et « se convertir à l’Islam » veut donc dire : entrer sur la voie de la soumission à Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié.

Revenir à Dieu

Dans les versets et les propos attribués au Prophète – Paix et Bénédiction de Dieu sur lui- cités ci-dessus, il apparaît que la conversion à l’Islam, comprise comme « entrée dans la soumission à Dieu »[10], traduit un changement de perspective avant d’être un changement de forme, ce qu’elle est aussi, évidemment. La « conversion à l’Islam » est donc bien plus que l’adoption d’une « religion », au sens où l’occident entend aujourd’hui le terme. Affirmer que se convertir à l’Islam c’est changer de religion est réducteur. Dire cela pose, naturellement, question. Si « entrer en Islam » ce n’est pas à proprement parler changer de religion, quels sont donc les tenants et les aboutissants de ce qu’on appelle communément la conversion à l’Islam ? Et surtout : qu’est-ce que l’Islam ?

Pour répondre à cette question des tenants et des aboutissants de la « conversion »[11] à l’Islam, nous allons, puisque nous nous exprimons en français, faire un détour par cette langue. Bien que le français n’ait jamais été une langue de révélation, il porte, comme toute langue, la trace de sagesses auxquelles nous pouvons puiser. Ce détour nous permettra de jeter, si Dieu le veut, un éclairage nouveau sur ce qu’est une « conversion », dans son acception générale.

Le mot « conversion » vient, nous l’avons dit plus haut, du latin conversio dont le sens est : « action de se tourner vers Dieu ». La racine impliquée dans le verbe latin con-vertere suggère en effet le fait de « se tourner vers », donc de « s’orienter ». On le voit, encore une fois, le sens originel du mot « conversion » n’implique pas un changement de doctrine ou de mode de pensée, mais implique bien plutôt un tournant, une « refondation » de l’orientation, une modification de cette dernière. La conversion exprime donc un tournant.

A ce stade, l’étymologie ne nous est, néanmoins, d’aucun secours pour définir le sens de ce tournant, de cette « orientation ». Il nous faut donc préciser notre analyse. Le contraire du verbe latin con-vertere est per-vertere. L’un et l’autre exprime l’idée de tournant, mais les « cibles » ne sont pas les mêmes. Per-vertere veut dire «  détourner de sa fin ». Or si per-vertere veut dire «  détourner de sa fin », il va de soi que con-vertere ne peut vouloir dire que  « tourner, orienter, guider, vers sa fin ». Et cette fin, dans le cadre qui est le nôtre, est Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié. Enfin, dans la mesure où Le Vrai est Le Premier comme Il est Le Dernier[12] ( la « fin », au double sens de « terme » et de « finalité » ) le sens de la conversion est donc, nécessairement, un retour aux fondations ; mieux : la réhabilitation de la fondation.

Foi primordiale

En Islam, cette fondation, c’est la fitra, la pierre angulaire de la foi, qu’Ibn Tufayl définit, dans son Hayy Ibn Yaqdhân, comme « l’essence véritable » par laquelle l’homme perçoit « l’Etre nécessaire » : Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié. Toute conversion implique donc, dans une perspective islamique, que se manifeste cette fitra, cachée, enfouie, ce verso de la personne qui, dans un premier temps, jouera le rôle de pôle, permettant la réorientation, l’expression de la bonne version[13] de la personne humaine.

Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié- nous l’apprenons à travers Ses Saintes Paroles, ne nous a pas laissé sans rappel[14] de Son Unicité. Le rappel est souvenir, mention, dikhr. Il est une Miséricorde qui prépare et maintient la guidance de Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié. Le dévoilement, le redéploiement de la fitra par Dieu, condition première de toute conversion, est une des manifestations de ce rappel. Pour autant que la personne en tire les conséquences. Dieu dit en effet : « Et quiconque esquive Mon Rappel, alors oui.: à lui la vie à l’étroit ! Et le Jour de la Résurrection, Nous l’amèneront aveugle, au rassemblement »[15].

Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – évoque dans ce verset ceux qui « … esquive… » Son Rappel. Le terme suggère un refus d’entendre, de se mettre à l’écoute. L’esquive a pour objectif l’évitement. Par ce verset, Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié- nous rappelle qu’à tout moment, Il nous envoie des signes. Mais en tirons-nous les conséquences ? « En la création des cieux et de la terre et en l’alternance de la nuit il y a des signes pour les gens doués de cœur »[16], « Voici vraiment un Rappel pour celui qui a un cœur, pour celui qui prête l’oreille et qui est témoin »[17], nous interpelle Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié. Il est de notre devoir de nous mettre à l’écoute du Rappel de Dieu et de ne pas l’esquiver  par son déni, par la croyance en l’autosuffisance, en la toute puissance personnelle : « Et je détournerai de Mes Signes ceux qui s’enorgueillissent sur terre sans raison » [18].

Quand Dieu – qu’Il soit Exalté et  Magnifié – ramène à notre conscience la fitra, que ce soit par un songe explicite, par le surgissement d’une certitude que plus rien ne peut ébranler, par une sensation « inexplicable » mais qui pourtant ne laisse aucun doute quant à sa nature, par le « murmure » d’une « petite voix intérieure » qui inlassablement répète la même question, par l’émerveillement que prodigue la contemplation de l’univers ou, enfin, par l’éveil de l’intuition, cette intelligence première, tellement plus fine et plus juste que la raison raisonnante, Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – nous met sur Sa voie. Dieu nous a tous gratifiés de tels rappels. Avons-nous su les entendre ? Si oui, en avons-nous tiré les conséquences ? Avons-nous suivi notre intuition ? Notre « petite voix intérieure ? ». Avons-nous obéi à cet appel ? Nous sommes-nous soumis[19] ?

Message et Loi

Toute conversion a donc un double aspect : un aspect intérieur et un aspect extérieur.

Comme nous l’avons dit plus haut, l’aspect intérieur se manifeste par le retour de la fitra à la conscience, surgissement de la foi primordiale, reconquête, sur la raison matérialiste, de l’intuition de l’Absolu[20], elle-même trace subtile de la connaissance innée que nous avons, tous, de notre état de servitude adorante.

L’aspect extérieur de la conversion, quant à lui, se manifeste dans la Loi, ou la Voie, que va suivre celui qui a, grâce à redécouvert la fitra et qui, par là même, suit le chemin institué par Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié.

L’aspect intérieur c’est le contenu répété du message des différents envoyés : l’Unicité de Dieu. L’aspect extérieur c’est la Loi que ces derniers ont donné en guidance aux hommes, grâce à Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié -. La Loi est donc nécessairement limitée, dans le temps et dans l’espace. A la différence du contenu du message de cette même Loi : Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié : « Dis : Lui, Dieu est Un – Dieu l’Absolu – Il n’engendra ni ne fut engendré – Et pas un n’est égal à Lui »[21].

Se convertir à l’Islam ce n’est donc pas changer de religion (au sens courant du terme), mais revenir à Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – en suivant, puisque nous sommes des êtres finis et déterminés, la Loi divine appropriée à l’époque.

Et se convertir à l’Islam ce sera, ni plus ni moins, entrer, sous la guidance de Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – dans la soumission à Dieu  – qu’Il soit Exalté et Magnifié – selon la Voie transmise par Son messager, Mohammed – Paix et Bénédiction de Dieu sur lui- le sceau de la Prophétie.

 


[1] Coran., 110, v. 1-2.

[2] « Une approche du Coran par la grammaire et le lexique », Maurice Gloton ; éditions Albouraq, 2002, p.458.

[3] Pour la conversion au christianisme, la langue arabe connaît le verbe : naşşara, qu’on pourrait traduire par « se christianiser »

[4] Coran., 49, v. 17. Jacques Berque traduit ce verset de la manière suivante : « Ils te font comme une largesse de s’être soumis. Dis : « Votre soumission n’était pas pour moi largesse… »

[5] Nous y reviendrons plus bas.

[6] Comme nous allons le voir plus bas.

[7] Cor., 6, v. 153.

[8] Cor., 16, v. 125.

[9] Cette entrée, comme le laisse entendre le hadith, peut d’ailleurs se faire par différentes portes qui, nécessairement, ouvrent sur des espaces distincts (mais non étanches – il est toujours possible de passer d’un espace à l’autre, ce n’est qu’une question d’intention…).

[10] « Entrée » qui est en fait un « retour ».

[11] Qu’on nous pardonne ce jeu lassant des guillemets, mais il traduit l’extrême difficulté dans laquelle se trouve les langues occidentales modernes face à l’arabe du Coran dès qu’il s’agit du « religieux ». Le langage est piégé, il faut constamment déminer le terrain…

[12] Le Premier et le Dernier sont deux des 99 noms de Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié.

[13] On pourrait presque dire, en jouant sur les mots, qu’une conversion c’est le retour à la bonne version de l’homme.

[14] Cette notion du Rappel est constante, à la fois à travers les siècles (Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié – nous en fait « l’historique » dans le Texte Saint de l’Islam) mais aussi au sein même du message coranique et par le message coranique lui-même.

[15] Cor., T’a Hâ, 124.

[16] Cor., III, 190.

[17] Cor., Qaf, 37.

[18] Cor., VII, 146.

[19] « Ceux qui se soumettent » est le sens exact de muslimin, musulmans.

[20] Al-Samad, un des 99 Noms de Dieu – qu’Il soit Exalté et Magnifié.

[21] La Religion Foncière, v.1-4.

 

1 commentaire

  1. Salam

    Excellent article, Merci de nous avoir éclairer sur le sens fondemental de la signification des mots dans notre religion, celà permet de définir notre référence et notre identité en tant que tel sans chercher á apporter une réponse à des confrontations ou oppositions qui part nature vont déjà orienter une conception du monde á travers leur contexte et leur histoire.

    Voici des racines bien solides à l’image de la métaphore de l’arbre rapellé dans notre Coran.

    Que Dieu vous fasse miséricorde
    Fraternellement

    salam

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