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mercredi 21 août 2019

Enfant de la guerre, je dirai à Dieu …

Je dirai à Dieu qu'ils ont tué mes parents.
Je Lui dirai qu'ils ont fait couler le sang.

***

La pudeur

Un matin j’ai choisi
De porter cet habit
Au nom oublié
En ces terres athées

Jours de bienfaisance

Dhul-Hijja,
Mois sacré par excellence,
Placé sous le signe de la Repentance.

Alors, ne soyons pas avares,
Multiplions les Do’as[1],
Et invoquons Allah.

« Palestinien je suis »

La page Facebook PSM en ligne a organisé un concours de production littéraire à l’occasion de la commémoration du 65ème anniversaire de la Nakba[1]. Nous publions à cet effet le poème gagnant.

 

Mots fragiles, larmes infinies

Sur une page vierge, je retrace le récit de mon hémorragie
Cet ictus de la mélodie
Trop de tristesse dans ma rhapsodie, avilie
Parce qui s'est passé dans le grand Paris.
Par une nuit d'automne, des âmes ont été pourchassées
Bannies des rives incertaines de la vie...

Solidaire pour un vivre ensemble

Une semaine après ces atrocités,
Sortir de mon silence j’ai préféré…
Comment ces extrémistes peuvent au nom de mon Bien Aimé
Tué !...
Aucun mot suffisamment fort j’ai trouvé
Pour décrire ce qui pour moi est insupportable

***

Triste Rancune

Rancune, tu es plus dévastatrice que le regret
Il est toujours plus facile de se pardonner soi-même que de pardonner à autrui
Terrible rancune, tu ronges et tu détruis
Au départ peut être justifiée, tout doucement tu montes en degrés

Tant d’injustices….

Tant d'injustices subies par celle qui porte la vie,
Tant d'irrespect parfois pour celle qui porte la foi,
Tant de souffrances intérieures qu'elle garde dans son cœur,
Tant d'inattention chaque jour envers celle qui offre l'amour,

***

À Ta porte

Je suis là Tu vois, faible et frêle frappant à Ta porte, Mon Roi.

Je n’ai pas les mains vides, regarde ce que je traîne derrière moi,

J’ai apporté mes faiblesses et mes malaises qu’il faut taire

Venue chercher un peu de lumière pour éclairer ce sourire amer.

Foncez sur le sommet !

La vie est une côte, escarpée, tortueuse,
Et n'est pas, n'en déplaise, aux jouisseurs excessifs,
Un long fleuve tranquille que nous, frêles esquifs,
Parcourons indolents, l'âme légère et rieuse.

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