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mardi 19 février 2019
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Un jour, une bonne action

Ramadan et parentalité

Notre prophète Abraham, paix et salut sur lui, dit : « Mon Seigneur ! Fais de cette cité un asile sûr. Préserve-nous, moi et mes enfants d'adorer les idoles »[1]

Le mois sacré du Ramadan est un moment propice où l’Homme se rapproche de son Seigneur. On essaie de faire de son mieux pour se surpasser, se dépasser, se purifier. On renoue avec Dieu et avec l’essentiel.

Donner de ce qu’on aime

Le don est devenu une denrée rare, en particulier dans nos sociétés modernes, où l’individualisme règne trop souvent. La crise économique est passée par là, mais aussi un repli social et humain. Il est pourtant connu que ce ne sont pas les personnes les plus riches financièrement qui sont les plus généreuses, et de nombreux pays en voie de développement sont connus pour leur hospitalité malgré des conditions matérielles difficiles. 

Implorer Dieu

En ce mois béni propice à la multiplication des adorations, les invocations occupent une place particulière. En effet, l’invocation accompagne les autres adorations, que ce soit durant la prosternation, au moment de rompre le jeûne ou encore à la fin d’une lecture du Coran. Plus encore, elle est une manifestation du lien intime qui lie le croyant à son Créateur, puisque invoquer Dieu revient à s’adresser à Lui directement. Ce n’est pas sans raison que le Prophète, paix et salut sur lui, a dit que « l'invocation est l'adoration même »[1].Alors réjouissons-nous et adressons-nous longuement à Dieu durant le mois de Ramadan, car le Prophète, paix et salut sur lui, nous a informés que « l'invocation de celui qui jeûne sera exaucée chaque fois qu'il rompt son jeûne »[2]

Dire du bien, ou se taire

En tant que musulman, nous devons avoir un comportement exemplaire toute l’année. Et le Ramadan est un mois privilégié pour parfaire son comportement et travailler sur ses points faibles. Se détacher de la futilité, réaliser les bonnes actions, contrôler sa colère… nos efforts doivent être orientés vers le bien pour s’élever dans la foi.

Vivre Ramadan à deux

« Et parmi Ses signes, Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent »[1].

Le Ramadan est un moment unique dans l’année, un moment béni dans nos vies. Si l’on se surpasse à ce moment-là au niveau de notre adoration et de notre comportement, il y a sûrement une personne qui mérite bien que l’on donne le meilleur de nous-mêmes durant ce mois béni, cette personne n’est autre que notre conjoint (e) !

La bonne parole

« Ceux qui ont cru, et dont les cœurs s’apaisent à l’évocation de Dieu (dikhr), n’est-ce point par l’évocation de Dieu que s’apaisent  les cœurs »[1]. « Ô vous qui croyez ! Invoquez Dieu d’une façon abondante »[2].

La bonté envers les parents

La bonté envers les parents est si précieuse que Dieu l’associe fréquemment à Son adoration et à Son Unicité, comme dans le verset suivant : « Et votre Seigneur a décrété de n’adorer que Lui et d’être bon envers ses parents »[1]. Dans la même veine, le Prophète Mohammed, paix et salut sur lui, nous informe que Dieu est satisfait de celui dont les parents sont satisfaits … et, inversement, en colère contre celui dont les parents sont en colère.

Se consacrer au Coran

Le mois du Ramadan est le mois du Coran. Le Prophète lui-même, paix et bénédiction sur lui, rencontrait l’ange Gabriel, sur lui la paix, chaque nuit du Ramadan pour le lui réciter [1]. Le jeûne et le Coran ont de ce fait un lien particulier. Ils s’accompagnent l’un  l’autre, si bien qu’ensemble ils intercèderont pour les croyants au Jour du Jugement.

La famille

La famille est une grande source de joies, mais aussi d’épreuves. C’est une voie primordiale pour se rapprocher de Dieu car c’est un des liens qu’Il aime le plus. La famille, au sens large, peut réunir plusieurs générations ; les grands-parents (voire arrières), les parents, les enfants et petits-enfants. Dans une société où les liens familiaux se distendent, le croyant a tout intérêt à travailler à les fortifier, pour sa foi d’abord, et ensuite pour solidifier la société dont la famille est la base. Lorsque l’on parle de famille ici, aucun critère confessionnel ne rentre en jeu ; il s’agit d’être bon et peut-être d’autant plus si la famille n’est pas musulmane.

Bien gérer son temps

S’il y a bien quelque chose qui ne se rattrape pas dans ce bas-monde, c’est le temps. Un bien précieux qu’il convient d’utiliser avec intelligence. Le Prophète, paix et salut sur lui, a dit : « Dieu nous a donné deux cadeaux : le temps et la santé »[1].

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