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vendredi 18 janvier 2019

Combler ce vide intérieur

Tu te sens vide... rien n’a de goût, et les choses qui en ont un sont furtives et finissent par être décevantes, sans but, même écœurantes.

Prendre de la Hauteur…

Avoir le nez collé aux évènements, les yeux rivés sur ses pieds et l’esprit dispersé par le brouhaha environnant ne nous aident pas à avoir une vision d’ensemble. Le seul moyen est de prendre de la hauteur, de s’élever au-dessus de la mêlée et de gravir les hauteurs. En haut, il fait plus calme, l’air y est plus pur, le vacarme a disparu et la vision embrasse l’horizon. Le regard devient perçant, l’esprit critique, le corps se calme, le cœur s’apaise et l’âme se prosterne.

La Science et le cheminement, pour sortir des fausses religiosités

« Seigneur ! Envoie- leur un Prophète issu d’eux-mêmes, qui leur récitera Tes versets, leur enseignera l’Ecriture et la sagesse et les purifiera. Tu es, en vérité, le Puissant, le Sage ! »[1]

La Science, belle et utile dans la conception musulmane, consiste en l'acquisition des qualités qui embellissent l'être, en l’abandon progressif et constant des chaînes qui nous assujettissent à l’ego instigateur du mal et à ses leurs, nous font prisonniers de nos passions et otages des illusions de ce bas monde. Elle ne réside pas en l’accumulation effrénée et superficielle d’un quelconque savoir apparent.

Individualisme et refus de la transcendance

Dans les milieux qui développent une pensée critique envers les dérives de nos sociétés actuelles, l’une des causes souvent invoquée est l’individualisme. L’individualisme serait responsable du manque de solidarité, de compassion, de générosité qui caractériserait nos sociétés modernes, toutes entières tournées vers la satisfaction personnelle. Conjointement à cette dénonciation, on idéalise les sociétés traditionnelles ou les spiritualités qui, elles, avaient, ou auraient, conservé vivant ce sens du partage et de l’autre qui ferait cruellement défaut aujourd’hui. Nous allons, dans cet article, essayer de mettre au clair cette notion d’individualisme afin de voir dans quelle mesure elle peut être effectivement considérée comme l’une des sources aux maux de nos sociétés.

Ici et Maintenant

« Si la fin du monde venait à survenir alors que l'un d'entre vous tenait dans sa main une plante, alors s'il peut la planter avant la fin du monde, qu'il le fasse ! »[1], dit le Prophète Mohammed, paix sur lui.

Prière, prétentions et témoignages

La « prétention » dans ce texte porte l’idée de s’attribuer intimement, à juste titre peut-être, un quelconque pouvoir, une quelconque force. Cela, dans la mystique musulmane, est symptomatique d’un égo toujours acéré. Car, sur la bonne voie, un mystique finit par ne percevoir que la puissance de Dieu, Exalté. Lui, sans prétention, est dans la « prière ». La prière suggère ici une façon d’implorer Dieu motivée par l’impuissance, et témoignant d’une quête vive exprimée dans l’humilité. L’on y invoque Dieu en acteur principal et déterminant, avant de se plier à l’ordonnance divine du bel-agir. On parle alors d’une présence à Dieu.

Si vieillir m’était conté…

L’espérance de vie de nos sociétés riches nous permet de penser que nous pourrons vivre vieux. Pour tous ceux et toutes celles à qui Dieu prête vie jusqu’à la vieillesse, vient un moment où la question du sens à donner à cette nouvelle période de l’existence se pose. Elle se pose avec d’autant plus d’acuité que nous vivons dans des sociétés où la jeunesse est survalorisée, où la performance, l’efficacité sont des critères d’appréciation généralisés. N’avons-nous donc pour horizon de vie que cette dépréciation, cette mise à l’écart que les maisons de retraite et les homes pour personnes âgées peinent à cacher ?

De l’intention dans l’engagement

La tradition prophétique nous enseigne que les hommes seront ressuscités le jour "où le contenu des poitrines sera exposé en pleine lumière" [1], à l'image des intentions qui les animaient durant leur passage sur Terre. Durant sa vie, l'homme ne fait donc que forger sa réalité éternelle et sculpter une âme qui lui servira de belle ou de monstrueuse parure devant l'Unique.

Des tempêtes d’amour

L’humanité est en quête, à n’en pas douter. Elle croit parfois trouver ses réponses dans le dernier magazine déco sur les secrets d’une ambiance « zen » à la maison, les SPAS aux promesses d’ailleurs pour enfin s’accorder « un petit moment à soi » ou encore, pour les plus téméraires, une initiation au bouddhisme, cette philosophie du dieu intérieur…

Le temps, une question de vie et de mort

A chaque culture, son calendrier. Parmi les calendriers notables, il y a le calendrier julien, grégorien, hébraïque, musulman, chinois, etc ; chacun avec son premier jour de l’année. Les cycles « apparents » de temps (jour, semaine, mois, an) nous font perdre de vue l’aspect linéaire de la vie et nous font oublier l’essentiel : la mort. Dans l’enseignement islamique, cet aspect répétitif de temps n’est qu’illusoire. Chaque moment qui passe ne reviendra plus. D’où l’intérêt de ne pas tomber dans le piège tendu par le diable en imaginant que ce que nous n’avons pas pu faire la veille sera rattrapé le lendemain [1]. Il faut profiter de chaque instant pour « être présent à Dieu » et faire de bonnes œuvres et pieuses.

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