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lundi 16 décembre 2019

L’entraide et la solidarité

Le Prophète Mohammed, paix et salut sur lui, a dit : « Dieu aide Son adorateur tant que celui-ci aide son frère. »[1] ; « Le croyant est pour le croyant comme l’édifice dont une partie supporte l’autre »[2].

Dire du bien ou se taire

Le prophète Mohamed, paix et salut sur lui, a dit « Celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier qu’il dise du bien ou qu’il se taise »[1]. Le croyant est appelé à observer sa langue, et à ne lui permettre de proférer que des bonnes paroles, voire les meilleures paroles s’il aspire à faire partie des adorateurs de Dieu. [Et dis à Mes adorateurs d’exprimer les meilleures paroles][2].

La loyauté, une vertu fondamentale

La loyauté est le fait d’être loyal, « loyal » étant défini par le Larousse comme ce « qui obéit aux lois de l'honneur, de la probité[1], de la droiture »[2]. Une définition datant de 1531 définit la loyauté comme étant le fait d’être « fidèle à un engagement »[3]. A ne pas confondre avec « loyalisme », qui désigne le fait d’être fidèle à une entité, telle qu’un Etat ou un système religieux. La définition est donc très proche de celle du mot arabe amanah, que l’on traduit souvent comme la qualité de celui qui est digne de confiance.

Le coeur pur, citadelle de la foi

« Il y a dans le corps un morceau de chair qui, s’il est sain, rend tout le corps sain ; mais s’il est corrompu, tout le corps devient corrompu. Il s’agit du cœur » (1) c’est ainsi que le prophète Mohammed (prière et salutations perpétuelles de Dieu sur lui) nous renseigne sur cet organe vital.
Avoir un cœur sain est donc la condition essentielle à la bonne santé de la croyante et du croyant. Le siège de la foi est le cœur, le siège de la raison véritable et de la science de la connaissance des signes de Dieu est le cœur, il est donc primordial que le croyant sincère qui cherche à cheminer vers son Seigneur entretienne et prenne soin de ce cœur.

Aimer pour les autres ce que l’on aime pour soi

Nous ne sommes pas seuls au monde. Dieu nous a créé par peuples et ethnies afin que l’on fasse connaissance. Ce travail d’ouverture à l’autre implique pour l’être humain et le croyant en particulier de développer de l’empathie et de l’altruisme. L’empathie se définit comme une attitude de compréhension des sentiments d’autrui, d’ouverture à sa vision du monde. L’altruisme dans la continuité est caractérisé par des actions au bénéfice d’autres que nous-mêmes d’une manière désintéressée.

La sincérité, la vertu pour bien agir

Dieu, Gloire à Lui, dit dans le Coran : « Ô vous qui croyez, craignez Dieu et soyez avec ceux qui sont véridiques (sâdiqin) ».[1]

 « Quiconque obéit à Dieu et au Messager, ceux-là seront avec ceux que Dieu a comblés de Ses bienfaits : les prophètes, les véridiques (siddiqin), les martyrs et les vertueux. Et quels bons compagnons que ceux-là! ».[2]

Confiance : s’offrir l’appui de Dieu et des hommes

Dans cette vie terrestre, faire confiance n’est pas toujours facile. On a tendance à apprendre dès le plus jeune âge dans notre société individualiste agitée à ne compter que sur soi-même et à se méfier des autres. De ce fait, alors que nous sommes habitués à faire des calculs et prévisions pour chaque chose dans notre vie, comment s’abandonner, lâcher prise, s’en remettre à Dieu ? Comment laisser cette manie du contrôle en toute chose ?

La politesse, un élément déterminant dans l’épanouissement du lien

« Tu as oublié le mot magique ! », dit un parent à son enfant, faisant allusion à « s’il te plaît ». « Qu’est-ce qu’on dit ? Merci ! », Dit l’autre. En effet, « Il n’y a pas de cadeau meilleur qu’un parent puisse offrir à son fils, que celui de lui apprendre les bonnes manières »[1]. Rappelle le bien-aimé Mohamed, paix de Dieu sur lui.

Avoir une bonne opinion de Dieu

Le mois béni de Ramadan tremplin pour faire le point sur nos vies et notre spiritualité est un moment propice pour revoir notre relation à Dieu et les sentiments que nous nourrissons à Son égard.

Le courage : De quoi s’agit-il ?

Le courage peut être défini par opposition comme un acte de résistance à notre propre lâcheté. Toute lâcheté peut être un aveu de faiblesse. Qu'elle soit physique, morale ou spirituelle.

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