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mercredi 12 décembre 2018
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Un jour avec le Prophète

Le prophète de la clémence

« Combien est digne d'admiration la figure de ce prophète (paix et salut sur lui) dont les charmes sont relevés par ses qualités intérieures, qui réunit toutes les grâces, qui a pour caractère distinctif la douceur et l'aménité de ses traits. Il réunit à la beauté délicate d'une fleur, la grandeur majestueuse de la lune. Sa générosité est vaste comme la mer, ses desseins sont grands et fermes comme le temps. » Ainsi faisait ton éloge, ô prophète de la clémence (paix et salut de Dieu sur toi), l'imam Boussaïry dans son célèbre poème « Al Burda » (Le manteau).

Honneur aux femmes

La femme a hérité d’un statut particulier que Dieu par Sa Sagesse lui a octroyée. Le Prophète, paix et bénédiction sur lui, a fait preuve d’excellence et d’une profonde délicatesse dans ses relations et ses échanges avec les croyantes.

« Jamais il ne m’a réprimandé … »

Anas, que Dieu l’agrée, rapporte : « Je n'ai jamais touché de brocart ni de soie plus doux au toucher que la paume du Prophète, paix et salut sur lui. Je n'ai jamais  senti d'odeur plus suave que celle du Prophète, paix et salut sur lui. Pendant les dix années durant lesquelles je l'ai servi, jamais il ne m'a dit : « Fi ! » ni ne m'a réprimandé pour telle chose que j'avais faite en me disant : « Pourquoi as-tu fait cela ? » ou bien blâmé pour telle autre chose que je n'avais pas faite en disant : « Tu aurais dû faire cela ! »[1]

« Mon invocation te rend joyeuse ? »

Urwa, que Dieu l’agrée, rapporte que Aïcha, que Dieu l’agrée, a dit : Un jour j’ai senti que le Prophète, paix et salut sur lui, était de bonne humeur. Je dis alors : « Ô Messager de Dieu, invoque Dieu pour moi. » Il répond : « Seigneur, pardonne à Aïcha ses péchés antérieurs et futurs, apparents et cachés. ». Urwa rapporte que Aïcha, que Dieu l’agrée, laissa éclater un rire joyeux au point que sa tête chuta sur ses genoux. Le Prophète lui dit alors : « Mon invocation te rend joyeuse ? » « Et comment ! Répliqua Aïcha. Bien-sûr que oui. » Le Prophète, paix et salut sur lui, répond : « Par Dieu, celle-ci est mon invocation pour ma communauté dans chacune de mes prières. » (1)

Méditer la parole de Dieu

Le mois béni du Ramadan est le mois du Coran. Un mois au cours duquel nous nous consacrons à la lecture du livre sacré au point où certains parmi nous entrent dans une course effrontée afin d’y multiplier les clôtures de lecture. La prédiction prophétique se confirme : «  Il sortira de ma communauté des gens qui boiront le Coran comme ils boivent de l'eau »[1] (c’est-à-dire rapidement sans méditation).

Une loyauté sans pareil

Notre bien-aimé Prophète (Paix et salut sur lui) rayonne au sein de l’humanité de tous les éclats de son noble caractère et de son exemplarité devant tous les hommes. Son auguste personne ne cesse d’être source d’inspiration pour toute âme qui aspire à la proximité de Dieu, se prépare à Sa rencontre et agit en conséquence pour la vie dernière.

Dans l’épreuve : l’amour et le pardon

Le Prophète Mohammad (paix et salut sur lui) vient de recevoir la Révélation. Il ne comprend pas ce qui lui arrive et durant les premières heures et les premiers jours de sa rencontre avec l'Ange Gabriel, il a besoin de protection et de réconfort. Il se questionne, il a peur et il pense avoir été touché par le Mal tellement ce qu'il a reçu est puissant. C'est alors qu'auprès de lui, il y a sa femme Khadija (Que Dieu l'agrée), la mère de ses enfants. Elle le rassure, elle le console et elle le grandit. Par son amour, elle est son abri. Il trouve le repos de son cœur auprès d'elle.

« Allez-vous-en, vous êtes libres ! »

Il y a 1430 ans, à quelques jours près, retentissait cette parole : « Ô habitants de la Mecque ! Que pensez-vous que je vais faire de vous aujourd’hui ?». Ils répondirent : « Du bien, car tu es un frère généreux, fils d’un frère généreux ». Le Prophète, paix et salut sur lui, reprit : « Je vais vous dire ce que Youssouf avait dit à ses frères : « Pas de récrimination contre vous aujourd’hui. Allez-vous-en, vous êtes libres » [1]

Supporter les dommages

Anas, que Dieu l'agrée rapporte: "Je marchais aux côtés du Messager de Dieu, paix et salut sur lui, alors qu'il portait un manteau de Najran, au bord rugueux. Tout à coup un Bédouin s'approcha de lui et le tira brutalement par son manteau. Je regardai le cou du Prophète, paix et salut sur lui, et y vis la trace du bord du manteau, tellement il l'avait tiré brutalement. Puis il dit : "Ô Mohammad ! Ordonne qu'on me donne de ce que tu détiens de l'argent de Dieu!" Il se tourna vers lui en riant et ordonna qu'on lui donne quelque chose".(1)

Comprendre son conjoint

Notre bien-aimé Prophète (paix et bénédiction sur lui)  était un homme d’une grande bonté, nous le savons, mais plus encore, car il savait gérer ses affaires avec beaucoup de pondération. Au quotidien, il usait d’une extrême empathie et bienveillance à l’égard des gens, de ses proches et en particulier de ses précieuses épouses. Il était à l’écoute des préoccupations de chacune, et respectueux de leur propre personnalité.

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