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lundi 17 juin 2019

L’entraide et la solidarité

Le Prophète Mohammed, paix et salut sur lui, a dit : « Dieu aide Son adorateur tant que celui-ci aide son frère. »[1] ; « Le croyant est pour le croyant comme l’édifice dont une partie supporte l’autre »[2].

La retraite spirituelle

Sa source dans le Coran et la sunna :

« [Et rappelle-toi], quand nous fîmes de la Maison un lieu de visite et un asile pour les gens - Adoptez donc pour lieu de prière, ce lieu où Abraham se tint debout - Et Nous confiâmes à Abraham et à Ismaël ceci : “Purifiez Ma Maison pour ceux qui tournent autour, y font retraite pieuse, s'y inclinent et s'y prosternent. »1

Le mois du Ramadan, sous le signe de l’invocation

Bienvenue au Ramadan, un mois tellement capital que « les portes du ciel s’ouvrent, les portes de la géhenne se ferment et les démons sont enchaînés » dès son commencement [1]. Le Coran et les hadiths nous fournissent quelques points sur l’importance de ce mois.

La politesse, un élément déterminant dans l’épanouissement du lien

« Tu as oublié le mot magique ! », dit un parent à son enfant, faisant allusion à « s’il te plaît ». « Qu’est-ce qu’on dit ? Merci ! », Dit l’autre. En effet, « Il n’y a pas de cadeau meilleur qu’un parent puisse offrir à son fils, que celui de lui apprendre les bonnes manières »[1]. Rappelle le bien-aimé Mohamed, paix de Dieu sur lui.

Dire du bien ou se taire

Le prophète Mohamed, paix et salut sur lui, a dit « Celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier qu’il dise du bien ou qu’il se taise »[1]. Le croyant est appelé à observer sa langue, et à ne lui permettre de proférer que des bonnes paroles, voire les meilleures paroles s’il aspire à faire partie des adorateurs de Dieu. [Et dis à Mes adorateurs d’exprimer les meilleures paroles][2].

La bonne parole

« Ceux qui ont cru, et dont les cœurs s’apaisent à l’évocation de Dieu (dikhr), n’est-ce point par l’évocation de Dieu que s’apaisent  les cœurs »[1]. « Ô vous qui croyez ! Invoquez Dieu d’une façon abondante »[2].

La sincérité, la vertu pour bien agir

Dieu, Gloire à Lui, dit dans le Coran : « Ô vous qui croyez, craignez Dieu et soyez avec ceux qui sont véridiques (sâdiqin) ».[1]

 « Quiconque obéit à Dieu et au Messager, ceux-là seront avec ceux que Dieu a comblés de Ses bienfaits : les prophètes, les véridiques (siddiqin), les martyrs et les vertueux. Et quels bons compagnons que ceux-là! ».[2]

Ramadan et voyage

Cette année, le jeûne du mois de Ramadan coïncide avec les vacances d’été. Beaucoup d’entre nous prendront la route ou seront en voyage ce week end où l’on annoncera le 1er jour de jeûne. D’autres auront décidé de jeûner une partie du mois de Ramadan ou de fêter l’Aïd al fitr à l’étranger. Des questions jurisprudentielles relatives au jeûne, pour celui qui est en voyage ou dans un pays autre que le sien, peuvent se poser.

Implorer Dieu

En ce mois béni propice à la multiplication des adorations, les invocations occupent une place particulière. En effet, l’invocation accompagne les autres adorations, que ce soit durant la prosternation, au moment de rompre le jeûne ou encore à la fin d’une lecture du Coran. Plus encore, elle est une manifestation du lien intime qui lie le croyant à son Créateur, puisque invoquer Dieu revient à s’adresser à Lui directement. Ce n’est pas sans raison que le Prophète, paix et salut sur lui, a dit que « l'invocation est l'adoration même »[1].Alors réjouissons-nous et adressons-nous longuement à Dieu durant le mois de Ramadan, car le Prophète, paix et salut sur lui, nous a informés que « l'invocation de celui qui jeûne sera exaucée chaque fois qu'il rompt son jeûne »[2]

Le Jeûne du cœur et de l’esprit

Les deux composantes de la foi sont la patience (as sabr) et la reconnaissance (ach chukr). Elles sont également des qualités que Dieu S’est attribué car il est Le Patient (as sabur) et Le Reconnaissant (ach chakur). La patience est propre à l’homme et ne peut être attribuée ni aux anges caractérisés par leur désir ardent (al chawq) de la présence de leur Seigneur, ni aux animaux dominés par leurs besoins concupiscents. La patience désigne la ferme constance de l’élan spirituel face à l’élan passionnel. Jeûner est faire preuve de patience eu égard aux exigences des désirs comme le spécifie notre Prophète Bien aimé (PBSL) : « Le jeûne est la moitié de la patience ».[1]

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